Clarifier
Identifier les actifs, processus, données, comptes, prestataires et dépendances qui conditionnent réellement l’activité.
Une analyse de risques sérieuse ne sert pas à produire une matrice abstraite. Elle sert à relier les scénarios crédibles aux impacts métier, aux mesures existantes, aux écarts résiduels et aux arbitrages de direction.
Forterys structure la démarche autour des biens essentiels, des dépendances critiques, des événements redoutés, des chemins d’attaque, des parties prenantes et des décisions à prendre : réduire, accepter, transférer ou traiter en priorité.
Sans lecture structurée du risque, l’organisation investit souvent dans ce qui rassure visuellement, pas dans ce qui protège réellement l’activité. L’analyse permet de mettre le risque cyber au niveau du langage direction : impact, continuité, responsabilité, conformité, budget et trajectoire.
Identifier les actifs, processus, données, comptes, prestataires et dépendances qui conditionnent réellement l’activité.
Relier les événements redoutés à des scénarios crédibles : fraude, indisponibilité, fuite, altération, extorsion, compromission ou rupture de service.
Prioriser les traitements selon l’impact métier, la vraisemblance, les mesures existantes, le coût, le délai et le risque résiduel accepté.
La démarche est utile dès qu’une décision cyber doit être justifiée, financée, défendue ou alignée avec un enjeu métier.
Prioriser les dépenses : IAM, sauvegardes, EDR, supervision, durcissement, sensibilisation, PCA/PRA ou accompagnement RSSI.
Cloud, ERP, externalisation, fusion, nouveau prestataire, ouverture d’accès, traitement de données sensibles ou changement d’organisation.
Transformer des constats techniques en scénarios métiers, risques résiduels et décisions suivies.
Documenter la maîtrise du risque, les mesures en place, les écarts connus et la trajectoire de traitement.
Identifier les événements qui menacent la continuité, les dépendances critiques et les priorités de reprise.
Donner au comité, au DPO, au juridique et aux métiers une base commune pour décider.
La méthode est cadrée pour rester exploitable. Elle peut être complète pour un périmètre stratégique ou allégée lorsque l’objectif est de produire rapidement une lecture de décision.

Parcours EBIOS Risk Manager simplifié : de la compréhension à la décision, en cinq étapes.
Définir les objectifs, le périmètre, les actifs essentiels, les processus critiques, les parties prenantes et les décisions attendues.
Identifier les menaces internes, externes, humaines, techniques, physiques, réglementaires et liées aux prestataires.
Relier événements redoutés, chemins d’attaque plausibles, vulnérabilités, mesures existantes, vraisemblance et impacts métier.
Décider d’éviter, réduire, transférer ou accepter, puis prioriser les mesures, responsables, budgets, délais et preuves attendues.
Évaluer ce qui subsiste après traitement, valider son acceptabilité et organiser le suivi, la revue et les nouveaux arbitrages.
Le résultat doit permettre à la direction de comprendre ce qui menace l’activité, ce qui est déjà maîtrisé, ce qui reste exposé et ce qui nécessite un budget, une décision ou un renoncement assumé.
Ce que l’événement changerait concrètement : arrêt, fraude, perte de données, incapacité à servir, obligation de notification, rupture contractuelle.
Ce qui subsiste après les mesures existantes et ce que l’organisation accepte, réduit ou reporte temporairement.
Des actions classées selon urgence, faisabilité, coût, dépendance, effet protecteur et responsabilité.
Les livrables sont conçus pour ne pas rester dans un classeur : ils doivent soutenir les décisions, les budgets, les plans d’action et le suivi.
Messages clés, risques majeurs, décisions attendues, écarts critiques et trajectoire proposée.
Biens essentiels, supports, flux, prestataires, comptes, données et processus critiques.
Scénarios stratégiques et opérationnels, conditions de réalisation, impacts et mesures existantes.
Classement par impact, vraisemblance, maîtrise, urgence, effort, délai et risque résiduel.
Mesures 30/60/90 jours, responsables, preuves attendues, critères de clôture et dépendances.
Version courte pour direction, comité cyber, assurance, client stratégique, DPO ou juridique.
Le cadrage peut commencer avec peu d’éléments, mais certaines informations accélèrent fortement la lecture du risque.
Une analyse de risques ne garantit ni l’absence de vulnérabilité, ni l’absence de compromission, ni la suppression totale du risque. Elle produit une lecture structurée, argumentée et actionnable à un instant donné. Elle doit être révisée lorsqu’un incident, un changement SI, une nouvelle dépendance ou un nouvel enjeu métier modifie l’exposition.
Pas toujours. Une démarche complète est utile sur un périmètre stratégique. Pour une PME ou un arbitrage rapide, une analyse proportionnée peut suffire si elle reste structurée et défendable.
L’audit observe l’état de maîtrise et les écarts. L’analyse de risques relie ces écarts à des scénarios, des impacts métier, des décisions et des risques résiduels.
Oui. Un doute sur un prestataire, un accès, une activité critique, un nouveau projet ou une exposition externe peut justifier un cadrage court avant d’engager des actions lourdes.
La direction, l’IT, les métiers concernés, le DPO ou juridique selon les données, et parfois finance, assurance ou prestataires clés. Le risque cyber n’est pas uniquement technique.
Une synthèse claire, des scénarios prioritaires, une matrice de décision, un plan de traitement et une lecture des risques résiduels acceptables ou non.
Oui. L’analyse de risques alimente directement les priorités de continuité, les scénarios de crise, les dépendances critiques, les RTO/RPO et les mesures de résilience.