Comprendre l’exposition
Identifier les points d’entrée, dépendances, comptes critiques, services exposés, pratiques faibles et zones où un incident pourrait se propager.
Un audit cyber Forterys ne se limite pas à lister des faiblesses techniques. Il transforme des constats en décisions : risques, impacts métier, priorités, preuves et trajectoire de remédiation.
La démarche est conçue pour les dirigeants, DSI, RSSI, DPO, directions juridiques et métiers critiques qui doivent savoir quoi traiter d’abord, pourquoi, avec quel niveau d’urgence et quel arbitrage budgétaire.
Forterys relie les constats techniques aux décisions opérationnelles : continuité, données sensibles, accès critiques, sauvegardes, prestataires, conformité, assurance et exposition externe.
Identifier les points d’entrée, dépendances, comptes critiques, services exposés, pratiques faibles et zones où un incident pourrait se propager.
Évaluer si les mesures sont seulement déclarées, réellement appliquées, supervisées et capables de tenir en situation dégradée.
Classer les actions selon l’impact métier, la vraisemblance, l’effort, les dépendances et l’urgence directionnelle.
Un audit est utile quand l’organisation doit objectiver un risque, préparer un arbitrage ou vérifier que les fondamentaux tiennent réellement.
Fournir à la direction une vision priorisée, chiffrable et compréhensible des risques à traiter.
Vérifier ce qui a tenu, ce qui a échoué et ce qui doit être corrigé avant reprise ou réouverture.
Préparer une réponse cohérente aux questionnaires de sécurité, garanties cyber ou clauses contractuelles.
Revoir les comptes, accès, prestataires, sauvegardes, outils cloud et dépendances critiques.
Identifier les actifs, processus et faiblesses qui conditionnent la continuité d’activité.
Passer d’une impression de risque à une lecture structurée : preuve, impact, priorité, décision.
Le périmètre est défini au cadrage. Il peut être volontairement ciblé ou couvrir une vision plus large de la maturité cyber.
MFA, administrateurs, comptes partagés, délégations, départs, prestataires, accès distants, récupération et droits excessifs.
Règles de transfert, SPF/DKIM/DMARC, comptes exposés, partage documentaire, gouvernance Microsoft/Google et procédures de compromission.
Durcissement, mises à jour, EDR/antivirus, journaux, outils de prise en main, inventaire, alertes et capacité de détection.
Fréquence, restauration testée, séparation, immutabilité, dépendances, RTO/RPO indicatifs et cohérence avec les besoins métier.
Domaines, services publics, accès VPN, infogérance, contrats, responsabilités, tiers critiques et points de faiblesse visibles.
Rôles, politiques, charte, registre des risques, procédures incident, RGPD, assurance cyber, reporting et suivi des actions.
L’audit combine cadrage directionnel, collecte documentaire, entretiens, vérifications ciblées, analyse des risques et restitution hiérarchisée. Les constats sont formulés pour permettre l’action, pas seulement le constat.
Objectifs, contraintes, périmètre, interlocuteurs, criticité métier et documents disponibles.
Inventaire, accès, sauvegardes, procédures, prestataires, incidents passés et attentes directionnelles.
Contrôles non destructifs, cohérence des mesures, exposition, comptes, pratiques et preuves.
Lecture risque, impact, probabilité, effort, dépendances et séquence de remédiation.
Synthèse exécutive, constats détaillés, trajectoire, décisions attendues et prochaines étapes.
L’objectif n’est pas de sanctionner, mais de rendre visible le chemin entre l’exposition actuelle et le niveau de maîtrise attendu.
La restitution doit pouvoir être utilisée par la direction, l’IT, le DPO, le juridique, l’assurance, un comité ou un prestataire de remédiation.
Lecture courte des risques majeurs, impacts métier, arbitrages et décisions prioritaires.
Constats classés, preuves, périmètre, niveau de risque et recommandations associées.
Actions rapides, chantiers structurants, dépendances, urgence, effort et responsable pressenti.
Trajectoire pragmatique pour reprendre la maîtrise sans disperser les moyens.
Version lisible pour DG, DAF, comité de direction, assurance ou parties prenantes.
Liens vers durcissement, PCA/PRA, gouvernance, RSSI externalisé ou analyse EBIOS RM.
Un audit sérieux fixe ses limites. Il ne garantit pas l’absence de compromission, ne remplace pas un test d’intrusion complet lorsqu’il n’est pas prévu, et ne certifie pas une conformité réglementaire exhaustive sans périmètre spécifique.
Pas de promesse absolue : le risque zéro n’existe pas.
Pas de test destructif : les actions intrusives doivent être autorisées et cadrées séparément.
Pas de conformité automatique : les enjeux RGPD, assurance ou réglementation doivent être reliés à un périmètre précis.
Ces réponses clarifient le cadrage, les attentes et les limites avant le premier échange.
Non. Le périmètre est adapté aux PME, ETI, collectivités, associations structurées et organisations exposées. L’important est l’enjeu métier, pas la taille seule.
Non. Le cadrage permet de déterminer s’il faut auditer la maturité globale, l’exposition externe, la messagerie, les accès, les sauvegardes, la continuité ou les prestataires.
Pas par défaut. Un test intrusif doit être défini séparément avec autorisations, périmètre, règles d’engagement et fenêtres de tir.
Organigramme, prestataires, contacts IT, inventaire indicatif, domaines, messagerie, sauvegardes, incidents passés, exigences clients et priorités métier.
Une synthèse exécutive, des constats hiérarchisés, une matrice de risques, un plan d’action et une feuille de route priorisée.
Non. Il réduit l’incertitude, objective l’exposition et priorise les décisions. Il ne garantit pas l’absence de vulnérabilité ou de compromission.