Incident ou suspicion
Comprendre ce qui s’est passé, éviter la destruction de preuves, organiser la réponse et décider quoi couper, restaurer ou surveiller.
Conduite de criseLa cybersécurité ne se résume pas à une liste d’outils. En situation réelle, il faut qualifier le risque, préserver les preuves, arbitrer les priorités et donner à la direction une lecture claire.
Cette page rassemble les repères Forterys pour préparer un comité, une crise, un audit, une analyse de risques, une trajectoire PCA/PRA ou une remédiation priorisée.
Chaque ressource doit répondre à une décision concrète : bloquer une opération, notifier, investir, restaurer, prioriser ou formaliser un risque.
Comprendre ce qui s’est passé, éviter la destruction de preuves, organiser la réponse et décider quoi couper, restaurer ou surveiller.
Conduite de criseObtenir une photographie exploitable, hiérarchiser les écarts et distinguer les sujets critiques des améliorations secondaires.
Audit cyberRelier menaces, scénarios, impacts métier, vraisemblance, mesures existantes et décisions budgétaires.
Analyse de risquesIdentifier les activités prioritaires, les délais acceptables, les dépendances, les sauvegardes et la capacité réelle de reprise.
PCA / PRA / BIATransformer les obligations RGPD, contractuelles, assurance ou clients en responsabilités, preuves et processus suivables.
Gouvernance SSIPasser d’une liste de vulnérabilités à une trajectoire priorisée, défendable et compatible avec les contraintes opérationnelles.
RemédiationCes questions évitent les échanges dispersés. Elles permettent de produire une synthèse exploitable par une direction, un comité de crise, un assureur, un DPO ou un prestataire critique.
Alerte EDR, virement suspect, compte compromis, audit client, exigence assurance, arrêt métier, fuite de données, prestataire exposé.
Arrêt d’activité, perte financière, indisponibilité, réputation, conformité, litige contractuel, perte de confiance client ou exposition de données.
Applications, postes, serveurs, messageries, comptes administrateurs, sauvegardes, SaaS, ERP, paie, facturation, production ou données sensibles.
Journaux, captures, mails, tickets, horodatages, contrats, alertes, relevés, conversations, exports d’administration et chronologie des actions.
Direction, DSI, RSSI, DPO, juridique, finance, métiers, communication, prestataires, assurance, hébergeur ou éditeur.
Synthèse direction, note de risque, plan de remédiation, matrice d’arbitrage, chronologie d’incident, support comité ou trajectoire PCA/PRA.
Forterys privilégie des supports courts, défendables et exploitables. L’objectif n’est pas de produire du volume, mais de rendre les décisions traçables.
Comparer les scénarios selon leur effet métier et leur probabilité raisonnable, sans transformer une hypothèse en certitude.
Classer les systèmes selon leur rôle dans l’activité, les données traitées, les dépendances et le niveau d’exposition.
Relier activités critiques, RTO, RPO, sauvegardes, prestataires, procédures et ordre de reprise.
Hiérarchiser les actions selon risque, effort, dépendance, coût, délai et visibilité direction.
Conserver les éléments utiles, identifier les trous, distinguer faits constatés, déclarations et hypothèses.
Formuler les options, les risques résiduels, les arbitrages et les responsabilités pour validation.
Un incident, un audit, un renouvellement d’assurance ou une revue budgétaire n’appellent pas le même niveau de détail. Le format doit suivre la décision attendue.
Vous n’avez pas besoin d’avoir un dossier parfait. En revanche, quelques éléments structurés permettent d’éviter un premier échange trop général.
Une lecture courte du risque, des options et des décisions attendues.
Une reconstruction prudente des faits, actions, preuves et zones d’incertitude.
Des scénarios priorisés et exploitables pour arbitrage.
Une trajectoire réaliste, ordonnée et suivable.
Un document destiné à expliquer sans noyer les décideurs dans le détail technique.
Les ressources décisionnelles servent à cadrer, pas à remplacer l’analyse du contexte réel.
Non. Elles servent à préparer les bonnes questions. Le diagnostic, l’audit, l’analyse de risques ou le plan de continuité nécessitent une qualification du contexte réel.
Oui, leur logique est conçue pour aider à structurer un échange de direction : faits, impacts, options, arbitrages, responsabilités et risques résiduels.
Non, mais tout élément horodaté aide : captures, e-mails, alertes, tickets, exports, comptes rendus, contrats ou chronologie des décisions déjà prises.
En reliant chaque action à un risque, un impact, une dépendance et un niveau d’urgence. Les actions non critiques peuvent être planifiées plutôt qu’imposées immédiatement.
Oui. Les ressources orientent vers les pages PCA/PRA/BIA, gouvernance SSI, RGPD, RSSI/DPO externalisé, audit et remédiation selon le besoin.
Des supports courts, à la charte Forterys, pour cadrer une crise, structurer un comité de direction ou bâtir une trajectoire de renforcement. Format PDF, libres d’usage interne.
Ces supports aident à préparer les bonnes questions ; ils ne remplacent pas la qualification du contexte réel.