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Actualités · Gouvernance · 19 juillet 2026

Cyberassurance : ce que l’assureur regarde avant de vous couvrir

La cyberassurance s’est durcie : les assureurs n’acceptent plus de couvrir n’importe quel niveau de sécurité. Savoir ce qu’ils vérifient, c’est augmenter ses chances d’être couvert — au bon prix.

Illustration éditoriale : cyber-assurance, critères examinés par l’assureur

Un marché qui exige des preuves

Face à l’explosion des rançongiciels, les assureurs ont resserré leurs conditions. Obtenir (ou renouveler) une police cyber suppose désormais de démontrer un socle de mesures. Une déclaration inexacte peut, par ailleurs, compromettre l’indemnisation.

Ce qui est systématiquement contrôlé

  • Authentification forte (MFA) sur les accès distants, la messagerie et les comptes à privilèges.
  • Sauvegardes régulières, isolées (hors-ligne / immuables) et surtout testées.
  • Gestion des correctifs et des vulnérabilités.
  • Détection et réponse (EDR, journalisation, supervision).
  • Plan de réponse à incident et sensibilisation des équipes.
  • Gestion des accès et des comptes à privilèges.

Se préparer, c’est se rendre assurable

Un audit cyber ciblé permet de mesurer votre exposition sur ces points précis, de combler les écarts prioritaires et de constituer un dossier crédible pour l’assureur. C’est souvent l’occasion de réduire à la fois le risque réel et la prime.

L’assurance ne remplace pas la sécurité

Une police cyber transfère une partie du risque financier ; elle ne protège pas l’activité. Elle vient en complément d’une démarche de sécurité, pas à sa place.

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